
Mon ancien professeur de doctrines politiques, M. Ivo Rens, m'a parlé de ce nouvel "Appel de Genève" pour l'abandon immédiat du nucléaire. Une série de personnalités suit le mouvement.
Il y a 35 ans, à l'époque de Creys-Malville, le premier "appel" visait à l'abanbon du surgénérateur.
Aujourd'hui, à part l'abandon du "barillet", est-ce que quelque chose a vraiment changé? Tchernobyl et Fukushima sont-ils les deux derniers accidents nucléaires majeurs, ou doit-on en attendre de nouveaux?
Que faire pour endiguer les nucléocrates qui, sous prétexte de lutte contre le réchauffement climatique, prônent - malheureusement souvent avec succès - le retour à l'atome?
Visitez le site de l'Appel de Genève II et participez