La police genevoise, c'est pas un cadeau

ou le parcours de combattant de deux bons citoyen/ne/s de la République...
Hier soir, alors que nous sortions avec Fab, nous trouvons dans un escalier un peu caché de la rue Fendt un sac vraisemblablement volé, contenant encore un porte-monnaie vide, un ordinateur portable, un appareil photo et des lunettes - mais aucun moyen d'identifier le ou la volé/e (moralité: marquez vos sacs!).
A quelques mètres de nous, des policiers (pas des contractuels mais de vrais gens-d'armes) sont en train de verbaliser des véhicules.
Nous nous adressons à eux, extrait dans le texte:
- Bonsoir, vous travaillez?
- Oui, ça nous arrive (de méchante humeur)
- On a trouvé ce sac volé, on peut vous le confier?
- Et bien, on est à pied, ça ne nous arrange pas trop là. Le mieux serait de l'amener au poste de police des Pâquis.
- A Pécolat? Vous ne pouvez vraiment pas le prendre?
- Non, désolé. En plus on a bientôt fini notre service.
Bon. On a amené le sac, par chance c'était sur notre chemin. Mais je dois dire que ces deux gars-là m'ont fait douter de la motivation de nos troupes cantonales, ce qui est regrettable, car je n'avais pas d'a-priori. Et maintenant oui.
Une seule interrogation demeure: pourquoi, au poste de Pécolat, a-t-il fallu que je renseigne ma commune d'origine? Quel est le lien avec le fait de rapporter un sac volé? J'aurais du dire Bucarest, juste pour voir la réaction.

J'espère que GWFH va m'aider à résoudre cette question métaphysique (sinon je peux toujours m'adresser à Hodgers, paraît qu'il assurerait aussi dans ce sens...)