Gary Shteyngart, Mémoires d'un bon à rien

Résumé de l'éditeur
Gary Shteyngart, l’auteur facétieux de Super triste histoire d’amour, a d'abord été le petit Igor, frêle garçon juif et asthmatique, courant gaiement autour de son premier amour, Vladimir… qui n'est autre que l’immense statue de Lénine à Leningrad.
Quand Igor quitte la Russie pour New York, c'est une nouvelle vie qui commence, celle d'un fils d'émigrés dépassé par les ambitions de ses parents, qui le rêvent avocat et le rebaptisent Gary, parce que ce « bon à rien » a « déjà assez d'emmerdes comme ça ».
Dans ses hilarants mémoires Gary Shteyngart nous dévoile tout, du cocktail détonant de son éducation russo-américaine à ses déconvenues amoureuses. Mais ce disciple littéraire de Groucho Marx et de Woody Allen a plus d’un tour dans son sac. Ses « Mémoires » s’imposent d’emblée comme un chef-d’œuvre de l’humour juif, et une formidable leçon de vie.
Note Fred
J'avais positivement adoré Absurdistan. Les Mémoires d'un bon à rien... C'est en tout cas très loin d'un chef-d'oeuvre ou d'une formidable leçon de vie. On passe un très bon moment au début (jeunesse soviétique) et au retour en Russie, entre les deux, la période américaine est assez fadasse, voire carrément ennuyeuse, on se croirait presque dans la ville de Zakabyakino, malgré le surnom de l'auteur qui aurait du me plaire[1].

Raymond la science dans Combats de Goossens chez Fluide Glacial
Note
[1] Shteyngart se fait surnommer Gary Gnou, tel un clone stallmanien... Un clone, ou un clown? Telle est la question, comme aurait dit Daniel Goossens.