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Tim Willocks, Green River

Dans la lignée de “OZ”, le chef-d'œuvre du thriller carcéral, par l'auteur de “La Religion.” Green River, pénitencier de sécurité maximale au Texas. Un véritable enfer dans lequel, entre tensions raciales et violences quotidiennes, vivent cinq cent âmes perdues. Un univers sans pitié où le silence n'existe pas, l'obscurité non plus. C'est là que Ray Klein, ancien médecin, purge sa peine, en travaillant à l'infirmerie. Alors que sa libération approche, une émeute éclate dans la prison. Au milieu du chaos et de l'anarchie, Ray, qui est tombé amoureux de Juliette Devlin, psychiatre judiciaire, va tout mettre en œuvre pour la sauver alors qu'elle est séquestrée avec ses patients dans l'infirmerie. Avec ce huis clos impitoyable peuplé de figures effrayantes, depuis John Campbell Hobbes, directeur de prison jusqu'à Henry Abbott, meurtrier schizophrène, Tim Willocks nous offre un portrait terrifiant de la vie carcérale. Il nous donne surtout un thriller prodigieux, au rythme haletant et au suspens oppressant.

D'après James Ellroy: “Étourdissant. Peut-être le plus grand roman jamais écrit sur la prison.”

Visiblement, l'auteur du Dahlia noir a ses limites. J'ai rarement vu pareille niaiserie. Phallocrate, bourré de poncifs, écrit avec les pieds, tous les effets sont annoncés.

D'un mortel ennui, même entouré de chansons de Noël qui semblent du punk révolutionnaire comparé à ce (lourd) amas de bêtises.

Qui m'ont quand même tenues éveillé jusqu'au milieu de la nuit… On ne se refait pas quand on est tox aux polars!

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  • Dernière modification : 2026/07/03 09:06
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