Jean-Pierre Perrin, Une guerre sans fin
Résumé
Jean-Manuel est un jeune romancier fasciné par la guerre. Pris en otage par les djihadistes puis relâché dans le désert, hanté par les souvenirs de sa détention, il décide de partir en Galice sur la piste d'un mystérieux poème de Garcia Lorca.
Alexandre est un diplomate dont la famille a été déportée par Alois Brunner, criminel de guerre nazi devenu conseiller du dictateur Hafez-el-Assad. Dans l'espoir de combattre ses démons, il accepte une opération de renseignement dans une ville syrienne assiégée.
Daniel est un mercenaire spécialisé dans la sécurité militaire à Bagdad. Afin de retrouver la fille d'un ami, disparue lors d'une mission humanitaire sur la frontière turque, il doit monter une expédition des plus périlleuses pilotée en sous-main par la CIA.
Roman de guerre, thriller d'espionnage, quête existentielle, le récit de ces destins croisés compose une aventure épique et inoubliable au coeur des ténèbres.
Les destins croisés de trois Occidentaux en Syrie : un diplomate courant après des documents compromettants, un mercenaire à la recherche d'une otage américaine, et un écrivain en quête de rédemption. Entre roman de guerre et quête littéraire, Une Guerre sans fin signe le retour à la fiction d'un grand reporter de guerre, lauréat du Grand Prix des Lectrices de ELLE et du prix Joseph-Kessel.
Note Fred
J'en avais entendu parler comme d'un excellent bouquin, notamment par Clete de nyctalopes qui qualifiait “Une guerre sans fin” de putain de grand roman.
Bon ben Clete, va falloir relire un peu tes classiques. Car à part l'intéressant parallèle entre guerre d'Espagne et guerre de Syrie, qui tourne un peu court car l'auteur estime qu'il faut aussi faire un petit tour du côté du roman psychologique et de la grande littérature (sans parler de la poésie espagnole, de la relation entre les barbouzes français et américains, de la politique internationale, y'a à peu près que la covid-19 qui n'est pas évoquée), je n'ai pas du tout croché, entre ces baroudeurs intellectuels et ces blondes à sauver, ça sent un peu trop le cliché et le réchauffé.
Pourquoi est-ce que les journalistes s'évertuent-ils à faire autre chose que des articles de presse ?
