Ross Thomas, Au doigt et à l'oreille
Résumé
Bien peu recommandables ces agents dont se sert à l'occasion la C.I.A. : maquereaux, diplomates douteux, maîtres chanteurs sans compter les tueurs et les mercenaires qui retournent leur veste au moindre changement de température. Là, c'est très très sérieux. On a enlevé le frère du Président des Etats-Unis, homme fantasque, mais éminence grise de la Maison Blanche. De Washington à Malte, de Londres aux Caraïbes, c'est une course folle. Beaucoup y perdent des plumes, d'autres une oreille ou un doigt, mais certains y trouvent leur compte… en millions de dollars.
Note Fred
J'ai décidé de lire (relire pour certains) Ross Thomas lorsque j'ai découvert que J.-P. Manchette en était le traducteur.
Et bien je ne sais pas si je vais aller au bout de ce projet.
À moins d'avoir commencé par une mauvaise pioche, je dirai que Au doigt et à l'oreille est primaire, raciste, xénophobe, islamophobe, bête, creux, bourré de clichés ineptes etc.
Bref: plutôt très mauvais.