Jerry Stahl, Anesthésie générale
Résumé
Qui a envie de se retrouver à San Quentin, la pire prison de Californie ? L’ex-flic ex-drogué d’À poil en civil (Rivages/Noir nº 647) Manny Rupert, désormais séparé de sa dangereuse épouse Tina, n’a pas vraiment le choix : pour espérer ne pas se faire expulser de son taudis, il doit gagner la confiance d’un allemand de quatre-vingt-dix-sept ans, détenu, apparemment gâteux et qui prétend être Joseph Mengele, ou « l’Ange de la Mort », le médecin sadique qui conduisait des expériences sur les Juifs à Auschwitz, et qui ne serait donc pas décédé en 1979 au Brésil.
Note Fred
J'étais mitigé lors de la lecture d’À poil en civil. Là j'ai péniblement été jusqu'à la page 200 (cette indigence en compte plus de 400) puis j'ai jeté l'éponge. Mysogine, bête et méchant, bourré de clichés, voyeuristes, crade, rien d'intéressant.
Bref: soporifique.
Stahl, c'est pas in, goodbye et à jamais.