++ James Ross, Une poire pour la soif
Résumé
En 1940, à la parution de ce chef-d'oeuvre maudit, Raymond Chandler fut le seul à reconnaître une pépite dans “ce récit sordide et complètement corrompu”, mais parfaitement crédible, “d'une petite ville de Caroline du Nord”.
Unique à plus d'un titre - il sera le seul jamais écrit par son auteur - ce roman de la Dépression est peut-être le plus brutal et le plus cynique jamais écrit à cette époque; un univers de violence, de luxure et de cupidité où tout le monde triche, en croque, en veut.
James Ross, né en 1911 en Caroline du Nord aux Etats-Unis et mort en 1990, est l'homme d'un seul livre. Une poire pour la soif, paru en 1940, se trouve à mi-chemin, entre Jim Thompson et Fantasia chez les ploucs de Charles Williams. Un grand classique.
Note Fred
Diogène aurait pu l'écrire - ou Bismarck.
Petite pépite de brut plein de brutes qui, malgré les flots de gnôle de contrebande, ne saoûle pas.