+++ Sirât, pas si raté
Synopsis
Luis se rend avec son fils de douze ans dans le désert montagneux du sud du Maroc pour rejoindre une fête techno. Il cherche sa fille aînée, disparue des mois auparavant lors d'une de ces raves party insomniaques qui s’étirent sur plusieurs jours. Dans la fureur et le tumulte de ce monde qui leur est étranger, ils distribuent la photo de la disparue. Mais leur espoir s’amenuise. Quand la rave est dissoute par l'armée locale en raison de troubles politiques, ils se joignent à un petit groupe qui veut traverser le désert pour se rendre à la prochaine fête à la frontière mauritanienne. Mais la nature sauvage et aride s’avère imprévisible…
Note Fred
Sacré punch in the nose.
Avec sa dimension ontologique, onirique, on se sent bien seul en voyant Sirât.
Et les rares acteurs pros ne sont pas forcément pas à la hauteur des ravers devenus comédien·nes pour l'occasion.
Note 13.11.25 / bande son
Cela fait deux mois que émotions et impressions de ce film me reviennent régulièrement, tous les jours au début et encore plusieurs fois par semaine.
De fait, c'est mon plus grand choc cinématographique depuis le fantastique film de +++ Ryūsuke Hamaguchi, Le mal n'existe pas (Evil Does Not Exist - 悪は存在しない) (qui lui aussi m'habite depuis, comme un fantôme).
Et rien de tel qu'une bande-son pour raviver les souvenirs: