+ Benjamin Dierstein, La Sirène qui fume
Résumé
Mars 2011. La campagne présidentielle bat son plein, plus d’un an avant les élections. Le capitaine Gabriel Prigent débarque à la brigade criminelle de Paris après avoir vécu un drame à Rennes. Obsédé par l’éthique, il croise sur son chemin le lieutenant Christian Kertesz de la brigade de répression du proxénétisme, compromis avec la mafia corse et tourmenté par un amour perdu.
Alors qu’éclate une sordide histoire d’assassinats de prostituées mineures, ils plongent tous les deux dans une affaire qui rapidement les dépasse, entraînant dans leur chute une ribambelle d’hommes et de femmes qui cherchent à sauver leur peau – flics dépressifs, politiciens salaces, médecins corrompus, gangsters imprévisibles et macs tortionnaires.
Poursuivis par leurs propres obsessions et les fantômes qui les hantent, Prigent et Kertesz vont se livrer un duel sans merci, au cœur de la barbarie et des faux-semblants du monde contemporain.
Note Fred
Cela faisait un bout de temps que je voulais entamer la série de polars du breton Benjamin Dierstein, un pur produit PMU/HLM du nord passé par la zik élektrik (ou du moins c'est ce qu'il raconte, mais c'est assez crédible).
Faut dire que dans les blogs que je suis (non, il n'y a pas un problème d'ontologie, je me contente de les suivre, je ne m'y identifie pas ou du moins pas encore) ça en a causé, du breton!
Ben pour une fois, les cocoricos sont mérités.
Je n'ai mis qu'un “+” car j'ai quand même pas mal de réserves.
Ah, que de violence, et ces répétitions de “capito” (que j'imagine prononcées à la shadock en “kpitooooo”), ces excès d'alcool, de médocs et, plus généralement, quand même pas mal de clichés… Un peu fatiguant par moments.
Mais faut avouer que ça a un sacré punch, le Bierstein, ça dépote, ça pète à la gueule, bref: une sorte de phare (gag qu'apprécieront les gourmand·es) breton.
On va voir maintenant si les suivants confirment ce premier jet déjanté en espérant que le cidre amer ne se transforme pas en Kouign-amann1).